Les deux maîtres mots de la résidence — interdisciplinarité et collaboration —, ont particulièrement résonné aux oreilles de Laura Sellies (Peuplé de feuilles qui bougent) qui s’est associée à une compositrice et à un écrivain pour faire entendre la voix de l’oasis. Voix de femmes et d’hommes, chants d’oiseaux, échos du vent sur les feuilles de palmier, bruits de ses propres doigts sur la roche. Ces sons ont été mêlés et mis en musique pour composer une mémoire sonore du lieu. Une mémoire à écouter dans une installation pensée comme « un palais du souvenir », réceptacle de récits passés se réinventant aujourd’hui et pour le futur.